Chap 10 : Contreparties – épisode 1 – Extrait

Vous l’aurez compris, durant les trois ans qui suivirent la reprise de nos explorations, notre vie aux côtés des Ouranautes poursuivit simplement son cours sans trop de vagues. Comme je l’ai dit, en dehors du renforcement de nos protocoles de sécurité, nous nous occupâmes surtout de nos proches, de nous et de Mini-Gaïa, que nous transformâmes en véritable chez nous. En parlant d’elle, d’un mini-continent unique recouvert de pelouse, nous servant presqu’uniquement d’avant-poste et comprenant juste un campement, nous fîmes un lieu de villégiature pour notre famille et un foyer habitable à temps plein pour nous. A dire vrai, après avoir reconverti notre vieux temple inca en villa moderne et l’avoir entouré d’une luxuriante forêt tropicale, pleine d’animobots, le reste de notre continent sembla un peu vide. Nous entreprîmes donc d’équilibrer un peu le paysage, notamment par l’ajout de végétation ou d’équipements – comprenez par là le bar de la plage et le remonte-pente de nos pistes de ski. Ainsi, nous fîmes pousser une forêt de type toundra au nord du continent jusqu’à la mini banquise, une autre de type Europe centrale sur le littoral est, continuant vers le sud pour devenir un paysage plus africain et se terminant finalement sur un petit désert, lui-même coupé de la banquise sud par un bras de mer de quelques milles.

Evidemment, bien que la magie soit comme d’habitude au cœur de nos aménagements, le climat, la nouvelle végétation et même les denrées comestibles nouvellement produites par celle-ci, sont directement gérés par notre ordinateur général, exactement comme sur nos vaisseaux. La seule différence étant qu’il n’y a aucune véritable vie animal à prendre en compte, à part celle de notre garde-manger miniature quand il est sur place, soit, une semaine sur deux. Le terminal autonome de Mini-Gaïa est d’ailleurs un clone de celui d’Ouranos, et du Bohemian aussi du coup, capable de se mettre en réseau automatiquement avec ces derniers, via l’intercom. Pour résumer, au terme de ces premiers aménagements, nous avions donc un campement formant un cercle d’environ dix kilomètres carrés au centre du continent et comprenant toujours ledit camp, l’aire d’atterrissage de notre navette, notre intercom, quelques conteners d’équipements et le dôme de Zeus, le tout entouré de différents types de paysages et de végétation, qu’on regarde au sud, au nord, à l’ouest ou à l’est.

 

Pour télécharger l’intégralité de l’ouvrage, rendez-vous ici.

Votre panier

Votre panier est vide

Abonnez-vous à notre newsletter

Nos liens partenaires

Si vous aimez nos designs :
scas productions

Si vous voulez acheter d'autres trucs cools :
soazetline

Le blog des petits poètes de l'apocalypse :
ragnavox